Celles qui rient trop fort. (15/8)

J’entends ton rire et tu es ma vie. Je vois tes dents et souris maintenant. La main devant ta bouche, j’écoute tes éclats en découvrant que nous avons les mêmes notes de musique qui les constituent.

Nous sommes de celles qui rient trop fort. Qui ont mal au ventre à force de fous rires.

Je suis de ceux qui ne t’aiment pas assez. Je suis la seule qui t’aime trop fort.

Parce que je vois quand même ton visage dans le mien tous les jours. Je reconnais ton rire quand je m’éclate. Tes yeux, dans le miroir. Tu passes dans mes visions la nuit avant de m’endormir. Je prie. Mes muscles se crispent. Jusqu’aux os. J’ai mal au dos. Je marche toujours avec toi dans les rues des villes qui te sont inconnues, parce que je voudrais que tu sois là, à recommencer, à vivre. À renaître. L’espérance gonflant tes joues et ce cœur dans ta poitrine. Tu es belle.

Tu sais je t’aime. Tu sais j’écris et j’ai mal. J’essaie de faire quelque chose de beau avec mon mal, grâce aux mots. Des mots sans mal. Je crois que c’est un pouvoir que l’on m’a accordé. Je dois en user.

C’est toujours avec des mots que je veux te guérir. Je ne sais juste pas encore lesquels.

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