Litanies des routes

le feu
est un long fleuve tranquille

sonnons l’alarme les temps sont venus
les draps sont tendus
sur la corde des grands-mères

mon corps s’est brisé sur l’asphalte
près de ces animaux laissés sans sépulture

les oranges ne  goûtent plus les îles imaginaires
je suis entre quatre murs
j’ai rêvé mille fois cette nuit
que l’avenir courait les chemins de graviers.

11 juillet 2014.

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